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  • Réunion du casting, pourquoi Knots Landing reste une des meilleures séries des années 80 ?

    Alexandre Letren 29 avril 2017 À la une, Séries Tv

    Réunion du casting, pourquoi Knots Landing reste une des meilleures séries des années 80 ?

    A l’occasion d’une séance photo, une partie du casting de Knots Landing s’est réunit, l’occasion de vous dire pourquoi c’est une des meilleures séries américaines.

     

    C’est quoi Knots LandingAprès 17 ans de séparation, Gary Ewing et son ex-femme Valene ont décidé de reprendre la vie commune. Ils partent se fixer loin de Dallas dans une résidence proche de la mer à Knots Landing, en Californie. A peine installés dans leur nouvelle demeure, ils font la connaissance de leurs voisins, les Fairgate et les Avery. La petite communauté mène une vie plus ou moins paisible… jusqu’à l’arrivée de l’intrigante Abby Fairgate !

     

    Un authentique soap des années 80…mais sans doute le meilleur

     

    Knots Landing est surtout connue en France sous le titre Côte Ouest. Elle s’inscrit dans la tradition des soaps du soir diffusés aux Etats-Unis dans les années 80, des séries dont Dallas et Dynastie sont d’autres représentants. Knots Landing a d’ailleurs une filiation directe avec Dallas puisqu’elle en est la série dérivée. Créée par David Jacobs, aussi à l’origine de la série des Ewings, Knots Landing aurait dû être lancée en premier mais les pontes de CBS lui ont préféré l’histoire d’une famille de texans qui vend du pétrole. Quand Dallas a cartonné, rapidement le projet est revenu sur la table et fut lancé un an et demi après Dallas quelques jours après Noël 1979.
    Knots Landing a tous les archétypes du soap des années 80 : des histoires de familles et amoureuses aux multiples rebondissements, des amours contrariés, des rebondissements incroyables, des meurtres, … le tout durant 14 saisons et 344 épisodes. Mais ce qui en a fait une série à part c’est la richesse de ses personnages et de ces brillantes histoires. Souvent moquée par les critiques et une partie du public, Côte Ouest est bien plus qu’un énième feuilleton comme on dit alors. C’est une série qui s’inscrit pleinement dans un mouvement de fond qui va bouleverser la télévision américaine des années 80 : la « quality TV« .

    Réunion du casting, pourquoi Knots Landing reste une des meilleures séries des années 80 ?

    Knots Landing : une télévision de qualité

     

    La force de Knots Landing, outre ses intrigues hallucinantes, c’est d’être parvenue à construire des personnages en perpétuelle évolution, et dotés d’une caractérisation hyper forte. Là où dans d’autres séries parallèles, on aimait suivre le « méchant J.R » (Dallas) ou « l’excentrique Alexis » (Dynastie), dans Knots Landing, les personnages sont puissants avec en première ligne les femmes. Sorte d’ancêtre de Desperate Housewives, la série a construit dès la fin des années 70, à une époque où ce n’était pas la règle, des personnages féminins rares. Karen, Valene, Abby, Laura ou Paige connaissent chacune à leur manière une évolution fine et intelligente. Abby, qui se rapproche le plus de l’archétype des soaps (c’est la méchante en gros) est loin d’être aussi manichéenne. Même aux pires moments que connaît son personnage (quand elle enlève les bébés de Valene), les auteurs nous la montrent pleine de doutes. Idem lorsqu’elle doit sevrer sa fille qui a sombrée dans la drogue.
    Knots Landing est ensuite, à la différence de Dallas, Dynastie ou Falcon Crest diffusées à la même époque, une série qui met en scène la classe moyenne américaine. La quartier dans lequel vivent nos personnages principaux n’est pas un quartier huppé, les personnages exercent des métiers du quotidien (restaurateur, garagiste, auteur,…) et s’ils deviennent riches par la suite, c’est parce qu’ils ont su gravir un à un les échelons de la société (à l’exception de Gary qui devient riche suite à la mort de son père, Jock Ewing).

     

    Réunion du casting, pourquoi Knots Landing reste une des meilleures séries des années 80 ?

    Un habile sens de la narration

     

    Knots Landing fut le lieu de toutes les innovations et de tous les défis. La série a su entretenir son appartenance à un genre très codifié tout en y apportant sa patte. La série connut beaucoup de moments de bravoure et il est bien difficile de les départager. Mais de part sa construction narrative, l’épisode de fin de saison 9 où Val est victime d’une tentative de meurtre par sa rivale Jill est un must rarement égalé par la suite.
    La série a su aussi proposer de vrais défis artistiques pour ses acteurs. Ainsi pour le 200ème épisode, un petit bijou de narration nous est offert. L’épisode coïncide avec la mort d’un personnage phare de la série et les comédiens se livrent à une improvisation parfaitement maîtrisée et où l’émotion est palpable à chaque instant.
    Enfin, comme la série est bien plus qu’un soap, soit un vrai drama, elle n’a jamais voulu franchir la ligne de l’invraisemblable. En petite sœur de Dallas, elle était dépendante de ce qui arrivait à la famille Ewing. Ainsi quand Bobby meurt, à la fin de la saison 7, Knots Landing l’intègre à son histoire et Gary, profondément affecté, sombre de nouveau dans l’alcool. Mais quand une saison plus tard, la production fait revenir Bobby en prétextant que toute la saison 8 est un rêve, David Jacobs refuse et ne peut pas répercuter ce rebondissement dans Knots Landing sans dénaturer la série. Dès lors, les deux séries vivront dans deux réalités distinctes. Il faudra attendre la mort de JR dans les nouveaux épisodes de Dallas en 2012 pour que tout ça vole en éclat et que les deux frères soient de nouveau réunis.

    Réunion du casting, pourquoi Knots Landing reste une des meilleures séries des années 80 ?

    On pourrait écrire tant de choses sur Knots Landing, brillante série injustement méprisé car sans cesse ramené à son genre initial, le soap. Mais quand on creuse un peu, on ne peut que constater l’épaisseur des personnages, la richesse des intrigues et la finesse de l’écriture. Pour toutes ces raisons et bien plus encore, Knots Landing est une série à redécouvrir impérativement.

     

    Article provenant de:https://radiovl.fr/reunion-casting-knots-landing-reste-meilleures-series-annees-80/

     

     

     


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    Article du 01/09/2014 par Mica Communications

    Avant de devenir une légende de la télévision, David Jacobs '61 (peinture) n'était qu'un enfant à Baltimore essayant de trouver sa place. Après avoir assisté à MICA, l'ancien élève a travaillé à Hollywood, où il a frappé l'or sur le petit écran, créant les spectacles télévisés légendaires Knots Landing et Dallas, le drame emblématique primé Emmy mettant en vedette le clan Ewing qui a couru pendant 14 saisons, a été nommé un Des «100 meilleures émissions de télévision de tous les temps» du magazine Time et demeure l'une des séries télévisées en prime time de plus grande durée. Jacobs, qui a été écrivain, producteur et / ou réalisateur pour 20 émissions de télévision sur ABC, CBS et NBC de 1977 à 2005, a récemment passé du temps avec Juxtapositions dans son foyer à l'ombre du célèbre signe de Hollywood.

    Juxtapositions: Merci beaucoup de vous rencontrer.

    David Jacobs: Heureux de vous avoir.

    Juxtapositions: Qu'est-ce qui vous a attiré pour l'école d'art?

    Jacobs: Je serai très honnête. J'étais un horrible étudiant à l'école secondaire. Je méprisais simplement l'école. Une fois que je suis arrivé à l'Institut du Maryland, comme on l'appelait alors, je me suis vraiment retrouvé. C'était une épiphanie. J'ai finalement compris ce qui ne tardait pas. À MICA, j'étais entouré d'artistes. C'était toujours un endroit très stimulant, très chaleureux et confortable. [Ancien président] Bud Leake venait de saccager la faculté des écoles d'art de Yale et de Ohio et a convaincu beaucoup des meilleurs de venir à MICA, donc j'ai eu l'avantage d'apprendre de gens comme Richard Ireland, Robert Forth et Josh Fendel. Je l'ai adoré.

    C'était la première étape de mon salut. La deuxième étape se déplaçait à New York quatre ans plus tard.

    Juxtapositions: Donc, vous avez constaté que l'atmosphère créative de MICA était quelque chose qui vous a revigoré?

    Jacobs: C'était à la fois une appréciation pour la créativité et une appréciation pour les différences, et pour ne pas être rigide - ce que nous appelons maintenant «hors de la boîte» de la pensée. C'était important parce que, comme je l'ai mentionné précédemment, j'étais un étudiant terrible. Je ne voulais pas lire les livres assignés, mais je lisais beaucoup de livres que je voulais lire. Je recevrais Cs en anglais, même si j'étais un bon écrivain, parce que je refusais de mémoriser les règles de grammaire. J'ai finalement conclu un accord avec mon professeur de la neuvième année, qui a convenu que je n'aurais pas à écrire les règles de grammaire tant que je n'ai jamais commis d'erreur. Si je le faisais, il réduirait rétroactivement tous mes scores de moitié. J'ai été d'accord. Et je n'ai jamais commis d'erreur. J'ai essayé cela avec mon professeur de 10e année, et il m'a dit de "s'asseoir".

    Mais c'est un bon exemple de ce dont je parle. Ce professeur de la neuvième année a eu ce que je considère comme l'attitude de Maryland Institute. "Ok, vous pensez que vous pouvez le faire? Résolvez le problème. Résolvez le problème de manière créative et vous n'avez pas besoin d'apprendre les règles, mais il vaut mieux ne pas commettre l'erreur." Tu ferais mieux confiance en toi-même. Et je n'avais jamais été invité à avoir confiance en moi-même avant cela. Donc, lorsque je suis allé à l'Institut, c'était génial. Je ne peux même pas décrire la façon dont je me sentais vivante. À la fin de ma première année chez MICA, même si j'ai suivi tous mes cours universitaires à l'Université Johns Hopkins, j'étais tout au long de la liste des doyens. Je ne l'ai même pas pensé en termes de notes. C'était juste un excellent endroit pour être.

    Après quatre ans de maître de peinture, je me suis rendu compte que j'étais un meilleur écrivain qu'un peintre. Mais MICA m'a appris que je voulais faire partie de ce monde, et la solution évidente était d'écrire sur les arts. J'ai eu la chance d'avoir un emploi à New York, en rédigeant de petites biographies d'artistes pour une encyclopédie pour enfants intitulée The Book of Knowledge. J'ai d'abord été censé être un éditeur d'image, mais j'ai fini par écrire les articles. J'ai pu publier très jeune, à l'âge de 23 ans. Mon premier livre s'appelait Master Painters of the Renaissance, qui était un livre de biographies d'artistes pour enfants. Et j'ai commencé à écrire sur l'histoire sociale et l'art ensemble. J'ai également écrit beaucoup d'autres documents: plus de livres pour enfants, textes complémentaires sur les arts, critiques d'architecture et un livre sur Charlie Chaplin.

    Juxtapositions: Alors, comment avez-vous fait le tour de ce type d'écriture à des scénarios et des scripts?

    Jacobs: vers 1970, j'ai commencé à écrire des histoires courtes. Fiction. J'ai commencé ce roman et, même si je n'ai jamais fini, quatre chapitres ont été publiés comme récits courts dans Cosmopolitan et quelques autres endroits. Mais les choses se sont grossièrement financées pour les écrivains à New York dans les années 1970, comme maintenant. Beaucoup de magazines étaient en train de se replier, il y avait moins de marchés qu'auparavant, et plus d'écrivains rivalisaient pour moins d'emplois. Pendant ce temps, mon ex-femme a épousé un acteur et a décidé de déménager à Los Angeles, en prenant ma fille de 11 ans, Albyn avec eux. Comme j'avais été aussi actif que mon ex-femme élevait ma fille, j'ai décidé de tenter la Côte Ouest. Ma petite amie, Diana, s'est porté volontaire pour faire le déménagement avec moi, une bonne décision parce que j'avais exactement 212 $ ... et beaucoup de dettes. Et Diana était gardienne aussi bien qu'un artiste, alors elle a ramené à la maison le petit bacon que nous avions.

    Pendant les neuf premiers mois, je ne savais même pas si je pouvais faire l'écriture de scénarios. Mais j'ai finalement obtenu un travail de réécriture au cours du week-end de la fête du Travail en 1972 pour un spectacle appelé The Blue Knight sur les guerres de gangs à Chinatown. Je l'ai déposé à Warner Brothers mardi matin et, mardi après-midi, mon agent a appelé et dit qu'ils voulaient me voir la première chose le lendemain matin.

    J'ai dit: "Bien au moins, ils n'ont pas dit qu'ils ont jeté ma réécriture", ce qui se produit. Je ne savais vraiment rien à propos de la télévision ou de l'écriture de scénario, alors je ne me suis pas rendu compte immédiatement de l'extraordinaire, mais comme je me suis assis en attente de voir les producteurs, j'ai réalisé le spectacle que tous les producteurs se préparaient à faire ensuite C'était le spectacle que je viens de réécrire le week-end. En fait, ils avaient jeté le script qu'ils avaient utilisé parce que celui que j'avais écrit était plus adapté aux caméras. Ils m'ont donc embauché comme écrivain du personnel. Et quatre semaines plus tard, The Blue Knight a été arrêté par CBS. Mais mon agent m'a dit qu'un représentant du studio voulait parler avec moi pour faire mon propre spectacle.

    J'ai accepté un travail d'éditeur d'histoire sur un spectacle appelé Family, mais le représentant du studio a continué à m'appeler et à me demander quand j'allais trouver ma propre idée. Je voulais faire un spectacle avec des scènes d'un couple de mariage quatre-quatre couples mariés vivant dans un cul-de-sac en Californie. CBS a estimé qu'il y avait trop de spectacles avec trop de violence et voulait faire un spectacle domestique. Mais ils voulaient commencer par quelque chose d'un peu plus brillant, plus comme une saga. Eh bien, pour moi, une saga ressemblait à quelque chose qui se passerait au Texas, ce que j'avais parcouru assez rapidement une fois. Et pour une raison quelconque, je me suis rappelé de voir un panneau publicitaire à l'extérieur de Dallas appelé Ewing Buick.

    Et le reste était l'histoire. La fondation du spectacle était une fille de classe ouvrière, mariée dans une famille riche, pour être les yeux et les oreilles de l'auditoire. Je l'ai envoyé au représentant du studio, qui l'a lu, mais a déchiré la page de titre, qui a déclaré "Sans titre". Quand j'ai demandé ce qu'il appelait, il a déclaré Dallas.

    J'ai tout mal, parce que je n'avais pas fait beaucoup de recherches. Dallas était une ville bancaire. Houston était la ville pétrolière. La première fois que je suis allé à Dallas, je n'ai pas vu des hommes en costumes commerciaux portant des bottes et Stetsons. J'ai essayé de le rendre plus conservateur, mais personne ne le voulait. Ils ne s'en souciaient pas. Nous l'avons laissé comme ça. J'ai eu un ouragan dans l'un des épisodes et il n'y avait jamais eu un ouragan à Dallas! [Rires.] Mais après que Dallas est devenu un spectacle de succès, tout de suite, les gars ont commencé à porter des Stetsons et des bottes et ils ont même eu un ouragan!

    Après que Dallas est venu dans les airs, les cadres du studio ont sorti les pages que j'avais faites pour le spectacle dans un cul-de-sac en Californie et je leur demandais s'il y avait un moyen de devenir un spinoff de Dallas. J'ai donc créé Knots Landing. Après le succès de Dallas, j'ai pu exiger que je produise la prochaine chose que j'ai écrite.

    Juxtapositions: Et donc, tous les personnages étaient à vous? Tous les personnages principaux - J.R., Bobby, Pam, Sue Ellen, Gary Ewing ...

    Jacobs: tout le monde.

    Juxtapositions: Et comment avez-vous eu l'idée de J.R.?

    Jacobs: J'ai eu l'idée que J.R. soit le fils qui dirige l'entreprise familiale. Il a gagné 10 fois plus d'argent que son père l'a jamais fait, mais son père aime encore mieux son petit frère.

    J'étais assis dans le bureau du président de Lorimar, et nous avons téléphoné à cet acteur auquel nous pensions offrir la partie. L'acteur a demandé pourquoi J.R était si misérable et comment nous allions le rendre plus sympathique. J'ai dit: "Nous ne sommes pas". Lorsque l'acteur a demandé pourquoi, j'ai dit: "Parce qu'il l'aime. Il croit que la façon dont il est commercial est que vous les virez avant de vous vider." L'acteur a passé la partie. Et c'est alors que le directeur du casting a suggéré Larry Hagman.

    J'étais déjà au bureau lorsque Larry est arrivé pour notre réunion. Je me suis retourné et là, debout dans la porte avec les bottes Stetson et cowboy, était Larry Hagman. Il était complètement incarné par J.R. Ewing. Dans le script pilote original, J.R. essaie de piéger Pam dans une situation compromettante, mais est déjoué par elle. Il se rend compte qu'il a un digne adversaire en disant: "Je ne recommencerai pas cette erreur". Mais quand Larry a fait la ligne, il a déclaré la ligne comme écrite et a ensuite ajouté ce petit rire, comme si J.R a vraiment apprécié la compétition. Et c'est vraiment la façon dont les choses fonctionnent à la télévision; Il devient une collaboration entre artistes, écrivains et acteurs. Maintenant que Larry est parti, je suis la seule personne dont le nom apparaît sur chaque épisode de Dallas.

    Mais la seule chose qui m'a dérangé à propos de Dallas, c'est qu'il n'y avait pas de noir et presque de gens bruns. Je demandais toujours quand ils allaient jeter des noirs, et ils ont dit: "oui, l'un de ces jours". Donc, lorsque j'ai ensuite écrit la minisérie Dallas: The Early Years, j'ai écrit que toute la fortune d'Ewing était construite sur un accord qu'ils avaient fait avec un métayer. Bill Duke a joué le rôle du métayer, qui avait signé un bail en disant que les métayers ont partagé également ce qui était sous le sol avec les Ewings, sauf que les Ewings mettent une clause exemptant les droits miniers. Nous avons eu Bill faire un excellent discours pour ne pas pouvoir regarder son fils dans l'œil après avoir chuté pour cette affaire. Et le Ku Klux Klan était impliqué - nous avions des trucs géniaux. Je me suis donc contenté de constater que, du moins, nous avons montré qu'il y avait des gens noirs à Dallas.

    Donc, mes deux premiers spectacles ont été mes deux plus grands succès.

    Juxtapositions: Alors, qu'est-ce que vous préférez, l'écriture ou la production?

    Jacobs: Produire à la télévision écrit sans taper. Produire de la télévision ou du film est la résolution de problèmes, et les problèmes ne sont jamais les mêmes; Ils semblent toujours être différents dans chaque spectacle. Vous essayez de faire fonctionner le spectacle et de le faire sur le budget, et cela revient vraiment au script.

    Les juxtapositions: et pensez-vous que vous avez eu tellement de succès dans la production que vous avez dit au sujet du lycée et du collège, que vous n'avez pas nécessairement voulu suivre des règles strictes et que vous avez déclaré que vous n'avez jamais fait la même chose deux fois? Aucun jour n'était le même?

    Jacobs: C'est une question intéressante. Dans le sens où la pensée créative, la résolution de problèmes créatifs est le travail du scénariste et de l'écrivain de télévision, c'est la même chose. C'est une façon de le faire, mais pas nécessairement comme cela a été fait avant.

    Et je vais vous raconter une histoire sur MICA et moi. En 1960, j'ai eu un style très lisse: de grandes peintures horizontales avec des nus habituellement ou une autre figure et des blancs et des gris très épais et très lisses. Et ils étaient des peintures fraîches, sauf que j'étais vraiment sur quelque chose et je les faisais encore et toujours. Dick Ireland, l'une des plus grandes influences de ma vie, une fois regardé par-dessus mon épaule pendant que je peignais. Je n'ai même pas demandé, "Qu'en pensez-vous?" Mais il a dit: "Pourquoi n'essayez-vous pas de rose?" Et il a juste rigolé. Et je savais immédiatement ce qu'il voulait dire. Il voulait dire que je devrais faire quelque chose de nuisible. Il ne connaissait même pas le reste des peintures. Il a juste regardé et savait que je faisais quelque chose de très sûr.

    J'ai mis un peu de rose dedans, et je l'ai ruiné, mais j'ai travaillé à ma sortie. J'ai toujours aimé travailler de cette façon, même par écrit, pour me faire gâcher et me débrouiller. Mais vous êtes autorisé à le faire dans une école d'art. Et à ce jour, si je lis quelque chose que j'ai écrit, et je le regarde, et je dis que cela a besoin de rose, je veux dire qu'il faut quelque chose pour le choquer. Vous savez, il faut quelque chose pour lui donner un peu plus de précision. "Pourquoi ne pas essayer un rose" est la plus grande chose qui m'a été dite dans ma vie professionnelle. Si cela nécessite.

    Source:https://www.mica.edu/News/Juxtapositions/Sept-Oct_2014_Juxtapositions/David_Jacobs_61_Larger_Than_Life.html

     

    PS:David Jacobs raconte que son ex femme a épousé un acteur.Il s'agit de Lynn Pleshette .Elle épousa en seconde noce ,John Pleshette qui interpréta le rôle de Richard Avery dans Côte Ouest.


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  • Harry Hamlin (La loi de Los Angeles ,et ex mari de Nicollette Sheridan), Joan Van Ark  et Jimmy Akingbola (Fils de la Liberté) expliquent que les acteurs ne devraient jamais parler de Macbeth (alias The Scottish Play)  dans les salles de théâtre ,avant leur performance ,lors du coup d'envoi du 10e anniversaire de Britweek et de la célébration de Shakespeare.Cet événement spécial s'est tenu au Centre Wallis Annenberg pour les arts de la scène à Beverly Hills, en Californie, le 23 avril 2016.

    Superstition théâtrale:Macbeth

    Au Royaume -Uni et en Amérique du Nord, la pièce de Shakespeare (Macbeth) est réputée maudite, ainsi les acteurs évitent de prononcer son titre (l'expression la pièce écossaise [en anglais, the Scottish play] est utilisée à la place.Les acteurs interprétant les rôles principaux sont eux-mêmes désignés sous le nom de M et Lady M.On prétend que de graves conséquences peuvent survenir pour quiconque n'utilise pas l'euphémisme.Cependant, on dit que des membres la distribution sont protégés contre la malédiction — mais cela reste contesté. On dit également que Macbeth n'a jamais été mis en scène sans qu'au moins un des acteurs ne soit mort ou sérieusement blessé pendant le spectacle.  Il n'y a aucune preuve objective créditant ou démentant cette superstition, mais il est intéressant de préciser que la pièce inclut davantage de scènes de combat et d'autres fortes occasions d'accident que la moyenne des pièces de Shakespeare. L'origine habituellement attribuée à cette superstition est que Macbeth, étant une pièce très populaire, est généralement programmée par des théâtres en déséquilibre budgétaire, ou encore que les coûts de production élevés de la pièce mettent le théâtre dans l'ennui financier. Dans l'épisode des Simpson "Homer rentre dans la reine", on entend le mot « Macbeth » à neuf reprises et le comédien qui discute avec la famille Simpson voit des malheurs s'abattre sur lui (comme la foudre qui s'abat sur lui).

    Source:https://fr.wikipedia.org/wiki/Superstition_th%C3%A9%C3%A2trale

     

     

     


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  • Voici une vidéo des coulisses du tournage de l'épisode final de la série ,qui en 1993 se terminait après 14 saisons passées dans le plus célèbre des Cul-de-sac où de très nombreuses scènes extérieures ont été filmées.

    La série a lancé la carrière de Alec Baldwin qui eu un rôle régulier (saison6).              Dans cette vidéo,les vedettes de la série plaisantaient sur leur avenir:

    Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.

    Kevin Dobson se voyait bien dans le monde du sport et disait qu'il venait d'avoir un coup de téléphone  et qu'il allait entrainer les Padres(Les Padres de San Diego (San Diego Padres en anglais) sont une franchise de baseball de la Ligue majeure de baseball située à San Diego, Californie. Ils évoluent dans la division Ouest de la Ligue nationale et n'ont jamais remporté les World Series malgré deux participations à la grande finale en 1984 et 1998. Sourcehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Padres_de_San_Diego).

    Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.

    Ted Shackelford qui était là depuis le début de la série avait une idée plus exotique:il désirait se retirer à Tahiti et élever des rats.

    Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.

    Le dernier épisode allait être plein de surprises. Joan Van Ark allait réapparaître après sa supposée mort.Comment ont-ils fait ça? -Eh bien, je suppose que vous allez juste devoir être à l'écoute pour le  savoir, répondit Joan .

    Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.

    Donna Mills qui jouait la retorse Abby,était partie 3 ans plus tôt pour le Japon.L'actrice dit:Je suis de retour! Le jeu est le même que lorsque je suis partie. La plupart de l'équipe est la même. Donc, je me suis sentie comme si  j'avais été absente pendant une semaine et non trois ans.

    Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.

    Stacy Galina avait terminé sa prise de vue, mais elle voulait rester et traîner avec ses anciens amis:-afin d'avoir le dernier repas gratuit qu'elle n'aurait plus ensuite , dit-elle en riant.

    Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.Extrait vidéo des coulisses du dernier épisode.

    Quant à Michele Lee, à l'aide de sa caméra vidéo ,elle filmait pour la postérité tout et dit:-"J'ai pleuré pendant trois jours .J'ai été très émue.L'autre jour j'ai vu l'un des premiers réalisateurs que nous ayons eu, au cours de ces 14 ans,et j'ai dit"que faites vous ici?Puis je me suis mise à pleurer".

     


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  • Côte Ouest : les comédiens de la série se réunissent à Los Angeles [Photos avant/après]

    Par Jordan Landreau Le 03 juin 2016 à 16h02

    Quatre des acteurs principaux de la série Côte Ouest se sont retrouvés à Los Angeles pour la 70ème Television Academy.

    Le casting de la série"Côte Ouest".

    Ted Shackelford, Joan Van Ark, Kevin Dobson, Donna Mills au 70ème gala d'anniversaire de Television Academy à Los Angeles, le 2 juin 2016.

     

    Ted Shackelford, Joan Van Ark, Kevin Dobson, Donna Mills au 70ème gala d'anniversaire de Television Academy à Los Angeles, le 2 juin 2016.

    L'académie des arts et des sciences de la télévision en français est la plus grande organisation télévisuelle américaine. Elle encourage la création artistique dans l'industrie notamment en remettant chaque année les prestigieux Primetime Emmy Awards. Cette année, à l'occasion de son 70ème anniversaire, le gala de la Television Academy a été organisé. De nombreux invités de renom et issus de programmes cultes du petit écran se sont rendus à l'événement. Ainsi, sur le tapis rouge, nous avons pu voir David Hasselhoff (K 2000, Alerte à Malibu), Felicity Huffman (Desperate Housewives) ou encore Lea Michele (Glee). La cérémonie était présidée par le célèbre animateur Jimmy Kimmel.

    La surprise et la nostalgie étaient également au rendez-vous avec la présence de quatre acteurs emblématiques de la série Côte Ouest . Cette nuitTed Shackelford, Joan Van Ark , Kevin Dobson, Donna Mills se sont réunis plus de vingt ans après la fin de la série. Ils incarnaient respectivement Gary Ewing, Valene Ewing, Mack Mackenzie et Abby Ewing Sumner. Malgré le temps passé (et un peu de chirurgie esthétique), on arrive à les reconnaître !

    Ce spin-off de Dallas, dont l'intitulé original est Knots Landing, a connu un véritable carton aux Etats-Unis, suffisant à faire durer la série pendant quatorze saisons, soit 344 épisodes ! Lancée en 1979, elle rassemblait jusqu'à 20 millions de téléspectateurs en moyenne lors des six premières années avant de débarquer sur les écrans français en 1988 sur TF1. En 1997, deux épisodes spéciaux de deux heures ont été diffusés afin de raconter la suite des aventures des personnages.

    Source:http://www.telestar.fr/2016/photos/cote-ouest-les-comediens-de-la-serie-se-reunissent-a-los-angeles-photos-avant-apres-212363#offset1


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